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Le Knowledge Management, vecteur de création des connaissances

Le Knowledge Management (KM) correspond à «la gestion consciente, coordonnée et opérationnelle de l’ensemble des informations, connaissances et savoir-faire des membres d’une organisation au service de cette organisation». En ce sens, le KM touche les principales composantes de l’organisation : la stratégie, la fonction ressources humaines et la structure organisationnelle.

Dans cette perspective, le KM assure trois objectifs stratégiques qui lui sont propres : la capitalisation, le partage et la stimulation de la création des connaissances.

La capitalisation consiste à stocker et préserver les «connaissances cruciales» c’est-à-dire celles qui ont de la valeur pour l’entreprise (systèmes GED).
Le partage des connaissances renvoie quant à lui à une fertilisation des connaissances due à la superposition des différents savoirs des acteurs. Enfin, la création des connaissances permet de favoriser la créativité des acteurs par la stimulation de la production des connaissances.
Le KM représente aujourd’hui, pour les dirigeants des grandes entreprises un levier essentiel du management stratégique.
Il constitue en effet un moyen méthodique de transformer en connaissances directement utiles des ressources éparses, et ce pour plusieurs raisons :
  • Il permet une approche globale, dynamique, et cohérente, des changements multiples intéressant les métiers, l’activité, et l’environnement
  • Il mobilise et organise la création de la valeur spécifique à l’entreprise
  • Il oriente et finalise l’utilisation des nouvelles technologies, la nouvelle culture et les nouvelles pratiques qui leur sont liées.

L’e-ink, une solution d’avenir pour le microaffichage et l’affichage souple

L’e-ink - encre électronique - est un type de papier électronique développé par la société américaine e-ink. Le principe : un film plastique entoure un fluide contenant des capsules noires chargées négativement, des capsules blanches chargées positivement et un film englobant comportant deux électrodes transparentes. Selon la matrice choisie au niveau des électrodes, il est alors possible de charger tout ou une partie d’une zone grâce à la finesse des matrices et donc de créer des zones noires, blanches et grises.

L’e-ink présente donc de nombreux avantages : pas de rétro éclairage (comme les ordinateurs ou les PDA), une faible consommation d’énergie, une grande finesse de l’écran (environs 1,2 mm) permettant la création d’une surface souple et l’affichage de 16 niveaux de gris en version noir/blanc. Par ailleurs, l’affichage est extrêmement proche de celui du papier : l’inclinaison de lecture est quasiment de 180° et le contraste (7:1) se situe entre le livre et le journal.

Il est également possible en utilisant le même principe, de créer l’e-paper en couleur. Ce procédé technologique représente bien évidemment l’avenir et génèrera d’ici peu une multitude de nouvelles applications comme - et cela existe déjà, - l’e-journal souple d’une seule page électronique avec des vidéos à la place des images.