Infrastructures d ’accueil , Le Problème du coût
Un réseau de communication électronique se décompose en plusieurs couches distinctes parmi lesquelles les infrastructures d’accueil (fourreaux, chambres, pylônes, armoires de rue…) qui offrent aux câbles et aux équipements actifs la protection nécessaire vis-à-vis des contraintes extérieures.
Elles constituent la couche la plus basse du réseau, celle sur laquelle tout le reste s’appuie.
Or, la création d’infrastructures d’accueil représente un investissement très coûteux ce qui constitue un frein majeur au déploiement des réseaux haut débit des opérateurs sur les territoires.
Dans les réseaux de collecte
Lorsqu’un opérateur souhaite relier les répartiteurs téléphoniques à son point de présence régional pour faire du dégroupage, il doit disposer de capacités d’accueil de câbles optiques le long des principaux axes structurants des territoires concernés.
Or, le coût devient rapidement considérable et le retour sur investissement n’est garanti que pour les zones denses.
C’est ce qui explique que les investissements privés dans les réseaux de collecte sont très limités, et que le dégroupage ne s’étend que grâce à l’utilisation d’infrastructures et de câbles mutualisés (réseaux d’initiative publique ou location de fibres noires appartenant à l’opérateur national ou historique).
Les Energies Renouvelables, L’avenir est dans l’éolien
Les progrès techniques ont également permis une diminution des nuisances sonores : une éolienne est aujourd’hui perçue à 250 m de distance comme un bruit de 44 db, soit moins que le bruit ambiant d’une salle à manger.
Le protocole de Kyoto fixe pour objectif la production de 22% d’électricité d’origine renouvelable d’ici 2010. Ce pari ne sera pas tenu, puisque cette part de renouvelable ne cesse de baisser depuis ces dernières années.
Pourtant, quand on voit la capacité éolienne de l’Allemagne (14 609 MW), et si l’on pense qu’en France, si on en avait la volonté, on pourrait prétendre facilement au double de puissance (30 000 MW), on s’aperçoit que cela devient une alternative crédible. À condition qu’elle ne soit pas unique bien sûr : couplée à d’autres énergies (solaire, biocombustibles, co-génération, etc.) et encouragée par une campagne d’envergure en faveur des économies d’énergie, l’énergie éolienne pourrait peu à peu supplanter l’énergie nucléaire.
Un arrêt immédiat est bien sûr impensable, ne serait-ce que pour des questions d’ordre social, mais force est d’admettre que l’énergie éolienne se pose aujourd’hui comme une alternative énergétique prometteuse pour l’avenir.
